26 mars 2008
☁ Là où la cosméto bio en fait un peu trop...
Celles qui commencent à me connaître savent que j'ai une légère addiction pour tout ce qui est bio, écologique et éthiquement correct. Disons que, dans la mesure du possible, je consomme des aliments bios en priorité issus de productions "locales", en essayant au maximum de respecter le cycle des saisons et de ne pas mettre dans mon panier des barquettes de fraises ou de framboises en plein mois de janvier . J'achète souvent en vrac pour ne pas entasser trop d'emballages inutiles, j'utilise des produits ménagers qui ont un impact un peu moins violent sur notre système écologique que certains produits de grandes surfaces. Je trie mes déchets, etc... etc...
Avec tout ça, alors, évidemment, ma bio-addiction/attitude concerne également ce avec quoi je me tartine la peau quotidiennement. Si je n'en suis encore qu'aux prémices de ma production personnelle de cosmétiques bios, bien des marques fiables et peu coûteuses viennent à ma rescousse (Melvita, Logona, Weleda, Lavera, Phyt's... pour ne citer qu'elles).
Comme je disais que pour l'instant mes tambouilles ne concernaient que quelques crèmes pour le corps, baumes à lèvres et autres savons à recette simplifiée, j'en suis donc bien loin de fabriquer par moi même mon maquillage.
Voilà quelques années déjà que j'ai opté pour la marque Couleur Caramel qui tient une gamme assez irréprochable. Mais comme on ne trouve pas forcément partout leurs produits, et que je n'avais pas envie de commander seulement un anti-rougeurs et un anti-cernes sur le net, je me suis rabattue sur la marque Elysambre, découverte au Parashop du coin.
Toute fière de ma trouvaille, j'ai vite déchanté en déballant mes nouveaux produits une fois de retour chez moi: chaque contenant d'anti-quelquechose ne pouvait à lui seul être rangé tel quel dans ma trousse de maquillage. Le fabriquant a fait en sorte que le consommateur soit obligé d'acheter en plus, un petit boîtier en métal (en passant, qui est extrêmement lourd et qui contribue fortement à plomber votre sac à main) pour y insérer les petits dominos de cache-misères. Pour couronner le tout, ce boîtier est lui même inutilement sur-emballé:
Le produit est cependant très bien: bonne consistance, il "fond" bien sur la peau, couvre comme il faut. Rien à redire là-dessus.
En revanche, si je suis absolument "pour" le système de recharges, je n'apprécie pas d'avoir été contrainte par la force des choses, d'acheter le boîtier pour les ranger. Boîtier qui plus est, ne sera certainement pas recyclable une fois le produit terminé.
Et il va de soit qu'après pareille expérience, je ne renouvellerai malheureusement pas d'achat dans cette marque qui pourtant propose une gamme très attirante. Quand on s'estampille "produit bio", un minimum de conscience écologique pourrait suivre.
J'en resterai donc pour une prochaine fois, à Couleur Caramel, mon premier amour, qui propose astucieusement du maquillage en emballage simple, écologique et recyclable (car en carton!), utilisable en élément seul ou également en boîtier!
A moins que parmi vous, quelques unes aient à partager et à nous faire découvrir d'autres marques sympa!
26 octobre 2007
Le canard se déchaîne
J'avais un cadeau à faire aujourd'hui, parce que c'était l'anniversaire de mon z'hom.
Ayant l'embarras du choix devant ma wish-list qui lui est destinée -c'est à dire pas grand chose, parce qu'allez trouver des idées cadeaux à ces messieurs, hein! J'ai beau me creuser le ciboulot, j'y arrive pas.- j'ai filé tout doux à la Fnac. On trouve toujours des trucs à la Fnac. D'accord, vous allez me dire que c'est la solution de facilité, mais quand vous connaîtrez -peut être, parce que c'est pas dit que j'en parle- le "gros" du cadeau, hein, ben vous comprendrez que le coup du bouquin à la Fnac, c'était juste pour qu'il ait un truc emballé et qu'il s'amuse à déchirer le papier.
Parlons en d'ailleurs du papier. Vous avez vu les horribles pochettes emballage qu'ils proposent à la Fnac? Ca me viendrait jamais à l'idée d'aller mettre un bouquin ou un cd là dedans.
Bon, peut être que leur papier n'est pas à la hauteur de mes espérances, mais soyons francs, mes réserves de papiers cadeaux sont pas terribles non plus. A part quelques bouts usés de crépon et de papier métallisé pour Noël...
C'est là que mon esprit écolo a fait tilt. (oui, des fois mon cerveau fait tilt) Et je suis allée repêcher un vieux canard, au fond du sac dans lequel on met les papiers pour le tri (bon point!). A moi de composer avec des restes de noeuds-noeuds récupérés sur d'anciens paquets cadeaux et le tour était joué!
Visez moi le style de ce paquet!
01 octobre 2007
Parce que je me sens concernée, quand même.
Je me retrouve devant un cruel dilemme.
Je n'ai plus de lessive pour laver mon linge et je ne sais pas laquelle acheter.
Quelle question existentielle! Pour un lundi, ça commence très fort.
Oui, mais c'est que je me sens concernée par la question écologique, et contribuer encore un peu plus à la pollution de l'eau en déversant plein de produits chimiques, de "poly-ch'ai pas quoi", ce n'est pas une idée qui me plaît.
Bien sûr j'utilise les noix de lavage! Il n'y a en effet pas plus écologique et naturel pour les lessives. Mais le soucis, c'est qu'en dessous de 60°C, ça ne lave pas grand chose, parce que l'eau n'est pas assez chaude pour faire libérer toute la saponine des petites coques.
Et que franchement, je ne me vois pas laver mes derniers petits achats dans une eau aussi chaude, sous prétexte que c'est écologique (et encore faut la chauffer, hein, l'eau pour qu'elle atteigne les 60°C!). Oui, bon donc, je n'apprécierais pas, mais vraiment pas du tout, voir ensuite une gamine de 6 ans porter mes dernières trouvailles fringuesques.
Récapitulons, les noix de lavage, OK pour le linge de maison, donc. Mais pour le reste? C'est à dire au moins 99% de mes lessives, parce que je passe mon temps à me changer 10 fois par jour et que non vraiment, mettre deux fois de suite un pantalon c'est pas possible sans le laver.
Ben pour le reste, je passe mon temps à lire les étiquettes des emballages de lessives au supermarché (je ne vous raconte pas le temps que je mets pour faire les courses, parce que je lis absolument toutes les étiquettes avant de mettre quelque chose dans mon panier). Mais comme j'y comprends rien à ce qui est écrit dessus (ben non, une musicienne, ça n'a pas de très grandes connaissances en chimie), je finis par choisir au nez.
Je ne sais pas pourquoi, j'essaie toujours de trouver la lessive qui me rappelle non sans un peu de nostalgie, quelques souvenirs de collégo/lycéenne. L'odeur fraîche de lessive des tee-shirts des boys friends du moment... Oui, j'ai toujours aimé les garçons propres moi. Ceux qui, même en pleine crise d'adolescence se lavent tous les jours et changent de sous vêtements. Et puis si ce n'était pas le cas, j'avais vite fait de vous changer ces sâles manies. Pouah!
Mais revenons-en à nos lessives. Après avoir fait le tour des marques, j'ai JAMAIS trouvé la poudre miracle qui me restitue l'odeur des amours de ma jeunesse.
J'ai décidé de faire une croix dessus. Et qui sait, peut être en choisissant une lessive écologique, je tomberai sur quelque ressemblante odeur!
Mais en attendant, je viens d'apprendre que finalement, les poudres lavantes écologiques n'étaient pas moins polluantes que les traditionnelles.
Et je fais quoi maintenant devant le rayon "lessives" du supermarché?












