09 juin 2008
Tourner, tapoter, appliquer
Je sais, je débarque de ma province avec un siècle de retard, mais j'ai envie de rajouter un coup de voile (il paraît qu'on peut l'utiliser à volonté, vu que c 'est transparent) sur ce rituel trilogique maintes fois évoqué dans le petit monde blogo-bisounoursal.
Depuis quelques années, mes ravalements de façade matinaux n'ont pas toujours été réguliers. Il y a des jours, voire des semaines entières, où, la faute à pas le temps, je suis partie bosser avec une tête qui appelait l'oreiller, et qui restait malheureusement ainsi au moins tout au long de la matinée.
J'en aurai suscitées des remarques douteuses de la part de mes collègues, sur mes nuits soit disant torrides (meuh non, je mène une vie de nonne moi!), sur mes yeux ne pouvant tenir qu'avec l'aide d' allumettes, ou sur mon teint blafard.
C'est en général par saturation de ces commentaires désobligeants, et aussi (et surtout) parce que je suis affreusement susceptible, que suivait une période de pomponnage aléatoire, les yeux scotchés à mon miroir.
Je n'ai jamais réussi à opérer une transformation époustouflante de mon angélique faciès...
Pourtant, ce n'est pas par défaut d'avoir lésiné sur la qualité (et le prix!) des produits de maquillage que je m'appliquais.
Seulement, je crois que mes choix ont trop souvent été inadaptés.
Il y a eu les épisodes fond de teint fluide, dont je cherche encore le produit miracle, la bonne couleur,la bonne texture, puis celle des poudres qui finissaient par assécher ma délicate peau, et un mix des deux aussi...
Bref, mon maquillage n'a jamais été une réussite. Au point que ces derniers temps, hormis pour les spectacles où j'ai fourni un réel effort pour apparaître radieuse telle une starlette, j'ai réduis mon maquillage quotidien à eye liner+ mascara...
Jusqu'à ce que je pénètre dans l'antre Séphoresque, pour m'enquérir, avant tout, d'un nouveau parfum.
Mes yeux se sont alors inévitablement posés sur ça:
Un rayon entier de petits pots de poudres soit disant magiques.
Au diable cosméto-bios, anti-cernes, caches-misères, fonds de teint pâteux et poudres compactes. Depuis le temps que j'en entends parler de ce truc prodigieux, je me suis carrément offert le kit. Comme ça, sent réfléchir. Et que même si ça m'a coûté un bras (oui parce qu' en fait, comme j'étais pas sûre de la couleur et que vu que cet été je vais essayer de bronzer, ben, j'ai pris 2 kits prévus pour différentes carnations... Pas de regards désapprobateurs, svp!), c'est pas perdu car il est évident que c'est génialissime et que ça me conviendra.
Je dois avouer, oui, en quelques semaines, je suis devenue accro aux petits pinceaux. Moi qui me maquillais il y a peu encore au doigt, voire à la truelle...
Je ne vois pas une seule faute dans le produit. C'est hyper simple à appliquer, je ne me retrouve plus avec des couches en trop à ôter rageusement avec un mouchoir, je n'ai plus de petits boutons en fin de journée, plus de peau qui démange ou qui luit disgracieusement au bout de deux heures, le résultat reste super naturel...
Même à la bourre, il n'y a pas un matin où j'omets de me passer un petit coup de poudre avant de partir bosser. C'est même devenu un plaisir.
Du coup, je suis tellement fière et contente de vous raconter toutes ces futilités, ( même je m'en fiche si ça ne vous intéresse pas), que du coup, j'envoie le DVD de démonstration de BareMinerals , encore tout emballé, qui était fourni avec le kit, à celle qui sera assez rapide pour se manifester en m'envoyant un petit mail...
Ouais, parfaitement, je suis comme ça moi, quand je suis de bonne humeur! Je fais profiter!
PS: et pour celles qui veulent tester les petites poudres minérales, pour trois roupilles (juste les frais d'envois), le bon plan qui avait circulé fut un temps sur la blogosphère est toujours d'actualité sur cette page!
05 mai 2008
Ch'ti dirais bien che que j'en penche, hein!
L'heure au beffroi a sonné.
J'ai fini par le visionner ce fameux film qui a tant défrayé la chronique ces dernières semaines, qui en peu de temps à fait exploser les records d'entrées et flirte dans le top ten du box office français, et qui visiblement, d'après les nombreuses citations reprises par mes chers collègues est passé au rang de film culte.
Sauf que voilà, moi, je vais faire ma chieuse.
Parce qu'à part quelques rares bonnes répliques, la finesse dans l'humour, il n'y avait pas. C'était du lourd, du bien gras. Comme la friture dans laquelle on y trempe les frites. Et je suis certaine, moi, que les ch'tis sont un rien moins rustres et qu'il y en a des raffinés, même.
Parce que les histoires d'amour à l'eau de rose, avec réconciliations à genoux, déclaration à grand coup de beffroi, ben ouais, c'est vraiment que dans le cinéma que ça existe. Car dans le quotidien, une chiante comme celle qu'incarne Zoé Felix, dépressive ou pas, n'importe quel bonhomme correctement constitué aurait pris ses jambes à son cou depuis belle lurette.
Parce que La Poste, elle est bien gentille d'avoir prêté son sigle et ses locaux après la pub qui en est faite. C'est pas pour la soutenir, loin de là, après les conneries qu'elle m'a récemment fait subir (oui, la fameuse cruche de la semaine dernière c'était ça: les postiers ont réussi à intervertir deux de mes colis de vente Ebay postés simultanément. Faut l'faire , HEIN! Surtout que dans ce cas de faute professionnelle, il n'y a aucun dédommagement prévu pour le client. Et c'est là que moi, je suis restée comme une nouille au milieu du bureau de Poste).
Il n'empêche, les facteurs bourrés, on en a déjà tous croisés, c'était pas la peine de regrossir leur portrait.
Et je m'arrête à trois points seulement, parce que là, je n'ai pas envie non plus de perdre mon maigre lectorat.
Mais j'ai le droit de critiquer un film qui, certes est divertissant et m'a fait passer un bon moment, mais qui à gros coups de médias ne méritait certainement pas autant d'éloges.
Il m'est avis que ce n'est pas ça encore qui va éduquer le public français et élever son esprit à la réflexion et à l'imagination.
Tout ça pour dire que je n'aurais pas payé 9,50€ une place au cinéma pour aller voir cette grosse prod' française. Tant pis pour le Magnum qui aurait pu accompagner la séance (autant assumer son côté bauf jusqu'au bout!), mais j'ai été bien contente d'avoir eu l'opportunité de regarder ce film tranquillement installée sur mon canapé...
25 février 2008
Dove lo profumo?
Ne nous méprenons pas, j'ai beau habiter à quelques petits kilomètres de l'Italie, ce n'est pas pour autant que je pipe un mot d'italien. Ni même je parle un seul un mot d'allemand, pourtant , j'ai grandi pas loin de l'Allemagne et il paraît même que j'en ai fait ces dernières années au collège et au lycée.
Enfin , de mes aléas linguistiques, on s'en fout. Là n'est pas le sujet.
Aujourd'hui, le soucis est plutôt d'ordre capillaire et olfactif.
Avant toute chose, pour vous éviter toute remarque désagréable à mon égard, je le clame moi-même haut et fort: oui, je suis une grosse flemmarde, oui j'aime prêcher la bonne parole, mais je n'accomplis pas un quart de ce que j'affirme.
Déviation n°1: je suis allée faire mes courses au supermarché. Chose, comme vous le savez, dont j'ai une sainte horreur.
Déviation n°2: je me suis acheté un masque soin réparateur pour mes cheveux que j'en ai marre de voir friser depuis leur permanente du mois de juin. Oui, j'ai acheté un baume bourré de trucs pas catholiques. mais il n'y a pas de paraben. Na! C'est toujours ça qui ne me fera pas la peau.
Déviation n°3: j'ai acheté ce baume, parce que ça me disait moyen de me tartiner un masque à l'huile et à l'oeuf sur le crâne, et que le baume crabeurk tout fait, c'est plus pratique à utiliser quand on est à la bourre le matin pour partir bosser.
Voilà pour la défaillance technique de mon système. Suit la phase de test dudit baume.
Pour ça, après application, on peut dire que tous les dérivés pétrochimiques contenus dans le pot sont plutôt efficaces: j'ai le poil super doux et plus un frisottis. J'ai réussi à discipliner mes derniers avortons de boucles et le produit ne graisse pas.
Pourtant... Pourtant, je suis fortement incommodée par l'odeur nauséabonde du baume. (Non, je ne m'amuse malheureusement pas à ouvrir tous les pots du supermarché pour en sentir l'odeur. je lis déjà les étiquettes, c'est pas mal, et ça prend assez de temps comme ça!)
Une lourde et capiteuse odeur d'un medley de parfums de synthèses qui me rappellent vaguement ceux de la lessive elle aussi parfumée avec je ne sais quelle fragrances puantes, se dégage du pot. Et par la suite, c'est malheureusement sur les cheveux que la pestilentielle senteur s'installe. Deux jours plus tard, même après un bon shampoing bio (évidemment, faut bien que je me rattrape), l'effluve puante s'émane encore et toujours de ma splendide crinière.
Ah! Que je suis bien punie de ma paresse! La prochaine fois, j'irai me casser un oeuf sur la tête, ça sera plus intelligent. Mais en attendant, le pot, je n'ai pas le coeur à le jeter... Ben c'est vrai quoi, c'est pratique quand on est pressé, puis c'est efficace, alors...
22 janvier 2008
Red Spot
Une fois de temps à autre n'étant pas coutume, voilà que m'a prise l'envie d'aller me faire papouiller le visage chez l'esthéticienne.
Vous enfilez le paréo, protégez vos cheveux de cette élégantissime charlotte: pas de doute qu'avec la tête que vous affichez là, à cet instant même, ça ne pourra qu'être mieux une fois le soin terminé.
C'est parti pour une bonne heure de plus ou moins relaxation: démaquillage, gommage, un peu de vapeur et arrive l'heure glorieuse où l'esthéticienne brandit son tire-comédon. Vous retenez quelques cris de douleurs: franchement, vous ne pensiez pas avoir autant de points noirs. Grand moment de solitude...
Mais c'est pas grave, l'esthéticienne, elle vous dit qu'elle aime ça, elle, retirer les boutons. Que s'en est presque jouissif.
Re-grand moment de solitude.
Encore heureux, après ce douloureux et honteux épisode, il y a le massage apaisant, où vous pouvez profiter de quelques minutes de calme et volupté. Que c'est bon de se faire tripatouiller le visage. Tous les traits se relâchent, on est dans un état second.
Vous profitez ensuite de la pose du masque pour piquer un petit roupillon. Vous êtes là pour ça, non?
Là, on vous sort doucement de vos doux rêves, on vous rince ce que vous avez sur le visage. Vite, on vous pose une petite crème hydratante qui vous donnera une mine éclatante. C'est déjà fini, l'heure est passée vite.
Pas de doute, vous sortez de là fraîche comme un gardon, la peau aussi resplendissante que celle d'une jeunette de 18 ans.
Alors, pouvez-vous m'expliquer pourquoi, au lendemain de ce soin, je me suis réveillée avec des petits boutons rouges disséminé un peu partout sur ma figure, hein? J'ai l'impression de ressembler à une ado en pleine puberté!
04 janvier 2008
La (presque) fin du rongeur.
S'il y a bien une chose que je nommerais comme "bonne résolution" pour 2008, c'est de cesser enfin de me grignoter le bout des doigts (donc ongles et tout ce qui va autour, je ne vous fait pas de dessin) dès le moindre petit coup de stress.
Hors, depuis à peine 2 semaines, il me semble avoir trouvé la solution à ce désespoir manucuro-digital: le vernis foncé. Mes ongles sont alors passés en peu de temps du violet foncé au bleu avec un petit intermédiaire par le rouge... Bref, pour ainsi dire, ils en ont vu de toutes les couleurs. (oui, je sais, c'est plutôt facile là, mais faut être indulgent en ce début d'année, hein?)
Toujours est-il que les faits sont avérés: pendant cette période délirante d'envie de vernis, le bout de mes doigts, je ne les ai pas rongés une seule fois. Je les ai même soignés: out les cuticules, masque de crème la nuit avec port de gant en coton pour que ça pénètre bien et longtemps (au moins, il y en a un que ça aura bien fait rigoler...)
Bref, tout les éléments sont réunis pour qu'enfin j'aie de jolies mains.
Sauf que: la pose de vernis, surtout le foncé, est un grave cas de sabotage chez moi. Si j'arrive à bien le poser sur les ongles des orteils, c'est une toute autre affaire en ce qui concerne les mains. Il n'y a rien à faire, j'ai beau prendre mon temps, m'appliquer , loucher, me concentrer jusqu'à en tirer la langue, dès que j'essaie de faire le moindre "tracé" de vernis avec ma main gauche, c'est direct une catastrophe.
Vous allez me dire que c'est un coup à prendre. Mais n'empêche, ça ne sera jamais niquel. Et il n'y a rien de pire que du vernis foncé mal posé.
Passe encore qu'en ce moment, j'ai du temps à tuer, donc rester 1 heure à essayer de me peinturlurer les doigts, c'est possible. Mais ça ne sera guère possible les semaines de grand ruch.
Sans compter que le vernis foncé, faut au moins attendre deux heures pour être sûr que la double couche soit bien sèche et pouvoir songer à faire autre chose que de pianoter du bout des doigts son clavier d'ordinateur. Et pour couronner le tout, le vernis foncé ne permet aucun écaillement contrairement à ses homologues clairs et transparents.
L'expérience étant ce qu'elle est, je crois que pour cette année, je vais me contenter de supporter au moins 2 mm de "blanc" au dessus de ma base naturelle sans tout ronger, et opter pour la pose de vernis transparent. Le foncé, ce sera bien occasionnellement, et ornera l'été, fièrement, mes doigts de pieds.
24 décembre 2007
Dernières heures avant le grand déballage
Et pendant que mon Chérichéri s'affère en cuisine, je traînasse devant mon ordi, en attendant que mon vernis à ongles veuille bien sécher (la double couche, c'est toujours trèèès long à sécher, donc je ne peux absolument rien faire sinon attendre et buller...)
Et donc, du bout des doigts, je tape ces quelques mots pour vous souhaiter à toutes et à tous une excellente fête de noël!
Faites bien les petits fous, usez et abusez de bonnes choses.
Après avoir été sages toute l'année, on a tous bien mérité de se lâcher en cette période festive!
19 décembre 2007
Petite histoire épineuse
Cette année j'ai réussi à le convaincre, j'ai réussi à obtenir ce qui pour moi incarne entre autre le symbole de noël: un sapin, un vrai, un qui sent bon, un qui a de vraies épines.
Après quelques années de mini-sapin en plastique, ou de mini-sapin en guirlande et bout de feraille, je me sens enfin récompensée de ma patience de voir défiler chez moi tous les ans, des sapins plus ou moins douteux. Et je peux me replonger à présent dans les bons souvenirs des noëls de mes jeunes années... (je ne vais pas vous faire le coup de la nostalgie, là)
Dimanche, pour faire comme beaucoup de monde, j'ai traîné l'Homme dans une pépinière. L'Homme qui n'a même pas rechigné, qui ne s'est même pas rebellé. L'Homme qui savait que s'il s'opposait à mon désir, ça allait soulever une épineuse conversation. Je crois même qu'il était content de participer à l'expédition de l'achat du mini-vrai-sapin de noël.
Toute pimpante, après avoir retourné, soupesé, observé, scruté un bon nombre de sapins (je suis très difficile sur le choix), je suis donc rentrée chez nous avec ces quelques centimètres d'odorant conifère. Ca m'a donné envie de lui offrir une déco digne de sa mini-majesté (oui, même un mini-vrai-sapin peut être majestueux. Ce n'est pas la taille qui fait l'éloquence)
Et la déco, entre autre, j'ai eu envie de la fabriquer avec mes mimines et quelques matériaux "naturels" que j'avais sous la main: bâtons de cannelle, étoiles de badiane, un peu de ruban, colle, pacotilles et le tour était joué.
En plus des odeurs résineuse du sapin et épicée de la déco, j'ai rajouté quelques gouttes d'huile essentielle d'orange sur les rubans pour parfumer encore un peu plus la pièce.
C'est tout simple comme déco, mais avec ce que j'ai retrouvé au fond d'un carton et ces petites nouveautés, j'avoue ne pas être mécontente du résultat.
(au passage, vous remarquerez quand même que la litho avec les éléphants derrière, ce n'est quand même pas ce qui va le mieux avec le sapin de noël...)
18 décembre 2007
Le rêve de la ménagère
Non pas que je me considère comme une ménagère. A moins de 25 ans, ce n'est absolument pas envisageable.
Mais quand même, cette dernière semaine passée à réorganiser l'appartement, alors que je m'escrimais à tout déplacer, nettoyer, ranger, j'ai réfléchi.
Lorsqu'on passe une journée entière à quatre pattes pour lessiver 3m2 de cuisine, jusque derrière les gazinières et machine à laver, et à s'arracher les cheveux pour monter la foutue desserte en kit de chez fly (il y a toujours un trou qui est placé au mauvais endroit...), ça ne demande pas d'effort intellectuel intense. Donc pour meubler ma solitude au milieu de la saleté ambiante, mon cerveau a ruminé.
(Tiens, en passant, voici à quoi ressemble, la desserte. C'est juste pour l'occasion de mettre une photo au milieu de ma note, parce qu'il y a plus intéressant quand même que la photo d'une desserte)
Et voilà que je me suis prise à rêver d'une cuisine intégrée. Une belle cuisine fonctionnelle, design, avec un super îlot central, du genre la cuisine que je ne pourrai jamais avoir parce que je n'aurai jamais l'appart qui va avec. A moins que la cuisine, elle fasse aussi chambre et SDB.
Enfin bref, tout ça pour dire que le concept de la cuisine intégrée, c'est quand même génial. Plus besoin d'aller astiquer de vieux restes de confiture qui sont allés on ne sait trop par quel miracle, s'agglutiner entre la machine à laver et l'évier. Les assiettes seraient soigneusement rangées dans un meuble à l'abri de la poussière et des poils de chat (oui parce que j'ai un chat qui aime escalader les piles d'assiettes). Je n'aurais plus à passer une heure à essayer d'assembler 3 bouts de contreplaqué pour former un semblant de tiroir de desserte flyesque. (qui a dit que je n'étais pas douée? C'est vachement compliqué à monter un tiroir en kit! Si, si, croyez moi!) La liste pourrait être encore longue...
Peut être un jour viendra où mon rêve se réalisera. Ce n'est pas pour autant que je me considèrerai comme un ménagère, mais vu le temps que je passe en cuisine, c'est juste que j'estime avoir le droit de popoter dans un environnement fonctionnel et confortable. Mais pour l'instant, il n'est pas révolu le temps où je jouerai encore les cendrillons dans ma cuisine...
16 décembre 2007
Quand le chat n'est pas là...
...La souris s'active dans son terrier (elle danse aussi, mais elle n'attend pas l'absence du chat pour ça.).
La souris, cette semaine, a continué sa folie et sa lubie de nettoyage et de réaménagement de l'appartement, entrepris déjà quelques temps auparavant.
C'est que ça a bien gambergé dans sa petite tête de souris. Et que ses petits bras ont bien fonctionnés aussi pour bouger tous les meubles et recréer un espace de vie un peu mieux conçu.
La petite souris a voulu faire une surprise au chat en réaménageant tout le bureau. Il faut dire que le chat s'était dernièrement approprié la pièce et que la souris trouvait ça injuste d'être cantonnée à vivre dans deux pièces alors que le chat profitait des trois pièces de l'appartement (même si un chat, on est bien d'accord, c'est plus gros qu'une souris. Mais si peu, si peu..)
La souris a donc entrepris de s'aménager un bureau dans le bureau. ou plutôt un petit "atelier" pour s'adonner à quelques activités secrètes (certaines auront deviné de quoi il s'agit, mais chuuuut!)
Voici donc la première étape de la transformation du petit nid de la souris (je ne sais pas où j'ai vu que les souris vivent dans un nid, mais passons)
Le chat, à son retour et à la vue de tous ces changements, n'a pu réprimer son mécontentement.
La souris en a été un instant attristée en repensant à tous les efforts fournis pour mettre en oeuvre ses plans en si peu de temps. Puis elle s'est souvenue que de toute façon un chat a horreur du changement... Mais qu'il fini bien par s'en accommoder!
23 novembre 2007
Coloration... Bis
J'ai réitéré l'opération. C'est sur le noir ébène que mon choix s'est porté aujourd'hui.
J'avoue qu'à la vue de la poudre colorante, je suis restée sceptique.
Vert olive.
Courageuse, et essayant de ne pas m'arrêter sur ce détail, je me suis lancée. 300ml d'eau bouillante à rajouter, dixit le mode d'emploi. Pouvez vous alors m'expliquer pourquoi, sans avoir versé la quantité conseillée, je me suis retrouvée avec un mélange aussi liquide?
Mais à cette étape, je ne savais pas encore ce que me réservait la suite.
J'ai donc entrepris, toujours aussi professionnellement, (c'est à dire la tête renversée au dessus du bac de douche, les jambes pliées à vous faire une crampe dans les quadriceps, et le petit orteil gauche levé), à l'application de la pâte.
Quelques crâne brûlé (je rappelle que la réparation se fait avec de l'eau bouillante, et qu'il faut l'appliquer de suite... Brave fille qui suit le mode d'emploi!) et crépitage de bac de douche plus loin, venait l'opération de l'emmaillotage du plâtre vert (sapin cette fois) qui me faisait office de cheveux.
Je n'avais pas pensé que même sous 3 mètres d'épaisseur de cellophane, le mélange, trop liquide, coulerait autant. Me voilà en quelques secondes, relookée en starlette de bodypainting (version halloween, il faut être réaliste).
Il a bien fallut trouver rapidement une solution.
Et comme elle fut productive la solution: deux serviettes condamnées, un rouleau de sopalin dilapidé et le carrelage de la cuisine aussi joliment designé que le bac à douche. C'est qu'il a bien fallut que j'aille le chercher ce sopalin!
Deux heures plus tard, désespérée par ce carnage, j'ai tout rincé. Il est évident que j'aurais du essayer de garder la patience de laisser poser la coloration plus longtemps.
Mais le pire dans l'histoire, c'est de constater à quel point je m'obstine à vouloir me teindre les cheveux by myself. Oui, parce que pour "raviver" la couleur, j'ai déjà reprogrammé une petite scéance du genre dans les prochaines semaines.
La bonne excuse, c'est que le henné me rebooste tellement les cheveux, que peu importe la prix à payer pour être fière de ma crinière!


















