31 mai 2008
Et sous peu éblouissante...
Comme vous avez pu le constater il y a peu, de ma pêche bordelaise, j'ai rapporté le petit guide estudiantin, bourré de conseils pour être bêêêêlle, et que, s'il n'avait pas été écrit par une éminente blogueuse, je n'aurais peut être jamais acheté...
Même si sur la forme, ce livre ne m'a pas livré de l'information très nouvelle, sur le fond, je constate qu'Anne-So a su parfaitement évoquer , non sans humour, les points où le bas blesse.
J'avoue, même si les astuces beauté de la fille sublime, je les connais; même si j'ai obtenu des résultats presque parfaits aux tests, j'en ai quand même pris pour mon grade...
❧ Je sais désormais que dans 10 ans, j'aurai la chair flasque, le bras mou qui ballotte. Que j'aurai beau m'appliquer tous les fluides tenseurs possibles, il n'y aura rien d'efficace...
Oui... Bon, ça va... J'ai pris l'habitude de prendre des douches bouillantes depuis que j'habite avec l'Homme et que la température de la SDB ne dépasse pas les 18°C l'hiver.
Vu qu'il commence à faire nettement plus chaud et que dans 1 mois c'est la canicule (ah bon, pas de pronostic de ce genre dans les médias pour l'instant?), l'accoutumance à la douche tiède ne se passe pas trop mal.
Pour les prochains hiver, je penserai juste à investir dans un radiateur d'appoint pour ma SDB... Faut bien avoir chaud quelque part, non?
❧ Concernant ma crinière, là, je suis relativement fière: j'ai réussi depuis peu, à réduire mon nombre de shampoings dans la semaine.
Vous pouvez très bien penser que ne pas se laver les cheveux tous les jours, c'est cradingue, moi je m'en vais quand même vous prouver le contraire.
Je suis bien d'accord que lorsqu'on commence à espacer ses shampoings, il y a des jours vraiment pas tops, où on à l'impression d'avoir des baguettes qui collent sur le crâne.
Déjà, il faut vous ôter cette idée de la tête, parce qu franchement, il n'y a que vous pour vous préoccuper de ce détail. Ensuite, si vraiment ça vous gêne, vous n'avez qu'à rester enfermée à triple tours chez vous, refuser le dîner de tante Simone, et attendre le lendemain l'heure salvatrice du shampoing.
Il n'empêche qu'à force, les cheveux deviennent de moins en moins gras, le cuir chevelu n'est plus quotidiennement agressé par la base lavante (même si votre flacon est estampillé "lavage fréquent", les composants sont toujours un peu irritants et "abrasifs" ). Tout ça, c'est encore une histoire de sébum...
❧ J'ai pourtant à de nombreuses fois essayé, mais je promets là, solennellement que je vais arrêter.
Oui, je porterai des gants de ménages, oui je les crèmerai, oui je mettrai de l'huile pour nourrir mes cuticules, oui je penserai à me faire plus souvent des petites séances manucure, oui j'aurai la patience d'apprendre à bien poser le vernis. Oui, je veux de belles mains, de jolis ongles vernis!
Pitié, pitié, je ne veux pas plus ressembler à un rongeur et finir en plus d'avoir des ongles moches, ouvrir ma bouche sur des dents vampirisantes. Je ne veux pas passer pour une souillon...
C'est fini, je ne me rongerai plus les ongles!! Jamais!
❧ Cette histoire d'ongles, etc, s'appliquera également pour mes pieds.
Je parle côté hydratation et manucure. Parce que, bien que souple, je ne me vois pas me ronger les orteils, là.
Non, franchement, vous y avez pensé?
...
J'ai noté une foultitude de petits conseils, de petits riens que j'aurais tendance à volontairement oublier.
Je crois que ce petit guide va rester un bon moment à la portée de ma main à présent manucurée, histoire d'être sûre que, points par points, mes nouvelles bonnes habitudes soient bien instaurées.
❧ ❧ ❧ ❧ ❧ ❧ ❧
Le Guide de la beauté de l'étudiante:
Il y a une fille sublime en moi!
de Anne-Solange Tardy
30 mai 2008
Imaginez...

Que suis-je?
Qui suis-je?
Où suis-je?
...
Je vous laisse réfléchir, en attendant que je vous livre la réponse dans quelques jours...
29 mai 2008
Pêche Bordelaise
Convaincre l'Homme de m'amener gambader en ville n'est pas chose aisée.
Connaissant mon addiction à la fringue, n'étant guère patient pour suivre et supporter mes déambulations de shoppeuse et n'approuvant guère mes dégainages de CB, il a fallu manipuler finement le verbe pour qu'il accepte de passer un après-midi entier dans la capitale girondine.
Ce jour là, il devait y avoir un marché des créateurs, place Camille Julian. J'avais pris connaissance de l'événement ici, peu de temps avant mon départ.
Partir à la découverte et à la conquête d'objets uniques, soutenir le talent de jeunes artistes... Je n'ai finalement pas eu besoin d'user trop longtemps de ma salive pour embarquer l'Homme dans cette petite expédition.
Il s'est toutefois légèrement vengé...
Pour faire durer le suspens, nous sommes descendus du bus, à milles lieues de l'endroit où se tenait le marché.
Je piaffais d'impatience d'arriver... L'Homme me promenait de ruelles en ruelles. Fort jolies par ailleurs... Mais je n'étais pas vraiment disposée à apprécier et détailler l'aspect architectural de chaque façade...
Je ne pouvais pas m'enfuir, courir vers la place Julian. Ce n'est pas en étant venues à peine plus de 2 après midis à Bordeaux sur ces 4 dernières années que je peux prétendre m'y repérer facilement. Certes, ce n'est pas Paris. Mais sans plan en poche, je suis totalement perdue...
On a fini par y arriver à cette fichue place. Il y en avait du monde! Trottinant sur les pavés, se désaltérant dans les nombreux cafés.
De marché, point... Cet après-midi là, il avait été annulé... Je ne m'étais pas renseignée...
Quel désappointement, tout de même...
Toutefois, rassurez-vous, car si je n'ai pénétré dans aucunes des boutiques dont je m'étais fait une liste à rallonge, au fil de la ballade, l'Homme devant absolument passer un coup de téléphone, nous avons fait une petite halte, là, en plein au milieu d'une rue.
Ca tombait bien, il y avait justement une friperie, pile à cet endroit. (Déclic, 17 rue des Augustins, Bordeaux)
Il paraît que j'y suis restée trèèèèès longtemps. Ah bon? Parce que je n'ai franchement pas eu le temps de tout bien regarder et fouiner...
J'y ai tout de même déniché du carreau (robe portefeuille que je vais m'empresser de raccourcir et customiser. Oui, c'est décidé, je vais me trouver une machine à coudre...), du liberty, de l'orange, de la bouse vintage et de la ceinture, beaucoup de ceinture...
Comme un passage à Bordeaux ne peut décemment pas se faire sans un passage dans l'immense librairie Mollat, j'ai terminé de dépenser quelques sous dans une cargaison de bouquins autant futiles qu' utiles.
En fait, juste de quoi remplir ma valise à la limite du poids généralement requis par les compagnies aériennes...
28 mai 2008
Houppelande au palais...
Je crois que ce soir, mon dîner fut fort frugal ( et pourtant, pourtant...) car ce sont des mets délicats qui, à défaut de m'inspirer des écrits et critiques subliminaux (mais ça peut venir. Comme on dit, "l'appétit vient en mangeant"..., ça peut également s'appliquer à d'autres choses, j'imagine...), me font saliver rien que d'y repenser.
Connaissant de renom et le succès qui en découle de cette simplissime table étoilée, c'est plus d'un mois avant la date choisie que l'Homme a téléphoné pour réserver... la dernière table.
Il faut dire que le vendredi soir (comme peut l'être aussi le samedi), dans le commun des mortels, c'est généralement le moment privilégié pour une petite sortie seul ou accompagné.
Oui, donc, vendredi soir, c'est dans la banlieue bordelaise que la belle-famille, l'Homme et moi sommes allés ravir nos papilles. Cenon vous dit peut être quelque chose? non?
Aussi ignare que vous (mais vous pouvez démentir mes dires), je fus un peu déroutée de trouver un restaurant apprécié dans un lieu aussi désuet.
Rien ne laisse croire que derrière ces murs de maisonnette à l'aspect calme et propret se cachent un décors haut en couleurs (avouez qu'on s'attend d'ordinaire plus à une atmosphère épurée et neutre), milles odeurs qui viennent frétiller vos petits museaux et milles saveurs qui viennent habiller et flatter votre palais.
Mais venons-en au but essentiel de cette visite pavillonnaire. Car si le contenant est important, le contenu (je parle de ce qu'il y a dans l'assiette, évidemment) l'est bien plus encore.
A peine avons nous pris nos aises en ce lieu, que des mises en bouche nous ont été apportées, histoire d'agrémenter la lecture de la carte de menu.

Poisson cru et émulsion d'avocat, Bille de poivron avec caviar et vinaigre balsamique (si mes souvenirs sont bons...)
Certes, le menu découverte "Surprises du Chef" , proposé pour l'ensemble de la table nous faisait à tous, envie. Mais bien des plats alléchants nous attiraient également...
Chacun a alors fini par choisir ce qu'il avait envie de voir dans son assiette.
Tout d'abord, les entrées:
Gambas croustillantes au gingembre,
gelée de céleri branche croquante rafraîchi
de céleri rave et jeunes pousses de salade.
Foie gras mi-cuit aux algues,
tartare de homard "oignon rouge et fruit de la passion"
pince croquante et jus réduit.
Canard en tartare "mi-cru mi-fumé",
encornet croustillant,
mayonnaise chaude au wasabi.
Le plat a ensuite fait l'objet d'un choix unanime sans concertation entre les membres de la tablée: le pigeon de Mme Leguen, juste rôti à la plancha et foie gras poêlé, betterave et réduction de fraise des bois...
Grande gourmande que je suis, et surtout adepte principalement des mets sucrés, je me suis surprise quant au choix de mon ultime plat.
Alors qu'autour de moi on hésitait entre plusieurs desserts, je me suis tout bonnement arrêtée sur les fromages...
Une mimolette en émulsion chaude, guimauve carotte et crème glacée cumin. Savante, douce et légère alliance de sucré/salé. L'accord parfait, comme on dit. Limite jouissif. Mais je ne me serais pas permise ce genre de débordement en public. Ici, par contre, je peux: vous n'aurez pas le son...
Mais quand même, à la vue du contenu des assiettes de mes voisins, je me serais bien fait greffer quelques estomacs supplémentaires, histoire de pouvoir goûter un peu à tout...
Pêche blanche confite à basse température,
macaron citron et crème glacée muscade.

Biscuit chaud au chocolat 75% Tanzanie,
coeur liquide pistache et sorbet poire.
Comme dans toute bonne maison, après ce délicat et festif dîner, mignardises (non photographiées) et cafés nous ont été apportés.
La prochaine fois, pensez-vous qu'ils m'accepteront si je ne réclame que du vin et des desserts?
❧ ❧ ❧ ❧ ❧ ❧ ❧
Restaurant La Cape
9 allée de La Morlette
33 150 Cenon
05 57 80 24 25
(fermé le samedi et dimanche)
27 mai 2008
Blues du mardi soir...
Oui, je sais, j'ai tout plein de photos et de choses à vous faire partager de mon séjour Bordelais.
Mais ce soir, non seulement j'ai une flêmite aïgue monumentale pour rédiger un joli billet (la reprise du boulot, tout ça, tout ça, c'est que je fatigue vite!), mais en plus, j'ai de l' info toute fraîche de l'instant à vous faire partager.
Gentes et charmantes dames et demoiselles, demain matin, prévoyez réveil et cor de chasse pour vous tirer rapidement et efficacement de la douceur et moiteur de votre lit. Dès 7 heures tapantes, Emablues fait une agréable apparition sur Fruit Rouge. *
Quoi t'est-ce?
Mais tout simplement une jeune créatrice, que j'ai découverte pas plus tard que la semaine dernière en faisant une petite excursion piaillante dans la rose boutique de la charmante fée Charlotte.
Pour avoir succombé à la douceur des cotonnades, m'être pâmée devant les frais et discrets imprimés liberty, apprécié les formes délicatement ourlées, je ne peux que vous engager à cliquer pour partir sans crainte à la découverte de ces blouses mignonnettes.
Comme je suis une fille relativement sympa et partageuse, et si d'autres privilégiées ne se sont pas précipitées sur le stock, il vous restera de quoi vous faire plaisir demain matin. Je ne suis pas dépensière au point d'avoir tout acheté.
Et au bout d'une journée de reprise du travail, je n'ai pas grand chose à compenser... Mais faut-il vraiment alibi pour justifier un léger craquage modesque?
Je vous le rappelle au passage, si besoin d'un petit parrainage, n'hésitez pas à me le faire savoir! Je veux bien être récompensée de vous pousser si gentiment à la (sur)consommation!
* Le site a bien caché l'événement... C'est sur la vente JAD qu'il faut aller pour accéder à la page dédiée aux blouses d'Emma...
26 mai 2008
Envie d' embruns
Cet après-midi, mon pied ayant à peine foulé le sol niçois, suivit de tout mon corps sur lequel mon nouveau minois frangé est posé, qu'un air chaud et étouffant m'a saisie, me donnant presque la nausée; m'empêchant de respirer à plein poumons l'air si agréablement pollué de l'aéroport.
J'aurais voulu faire demi-tour et courir vers la passerelle de l'avion pour un retour express à Bordeaux, où l'air était tellement plus frais et agréable (bon d'accord, il a plu tous les jours pendant mon séjour...). Où dès le matin, j'ouvrais mes volets sur les arbres verdoyants et la pelouse toute en pâquerettes qui font, entre autre, le charme de la maison qui a vu grandir l'Homme...
Nostalgique?
Peut-être...
C'est pour celà que j'ai déjà envie de me replonger dans ces derniers jours passés, loin de la blogosphère (bon, Bordeaux, C'est loin d'être le trou du cul du monde. Tous les jours, même si mon passage n'a été que furtif, je suis venue observer l'activité du monde des bisounours.)
Grâce à la SNCF mon amie, qui avait prévu d'annuler mon train pour Bordeaux jeudi dernier, j'ai pu pourtant arriver le jour J, avec quelques heures d'avance...
Quelle bonne idée j'ai eu de faire autant d'aller-retour Paris/Nice ces dernières années, lorsque j'étais déjà en poste et qu'il me fallait terminer en parallèle mes études. Vive AirFrance, la carte Fréquence Jeune et les Miles cumulés. J'ai pu ainsi, même pas 24h avant mon départ, réserver un vol pour la Belle Endormie...
Pour rentabiliser un splendide jeudi après-midi et reprendre quelques bons contacts avec une région que je n'avais point revue depuis plus de 2 ans, c'est directement à l'Océan que l'Homme et moi nous sommes faits conduire...
Lacanau... En pleine semaine et encore en basse saison, les rues étaient vides. Les baraques basses des commerces à touristes, ressemblant à un décors de western, se succédant tout au long de la grande rue qui mène à l'Océan étaient pour la plupart fermées. Pourtant, quelque chose me dit que cette cité balnéaire sera hot cet été...
En attendant que l'air se réchauffe et que se mêlent odeurs de sel et de crèmes solaires, que les surfeurs attroupés comme des moutons attendant la vague, que les touristes se gavent de glaces et de beignets, que les filles se la jouent sirènes avec leur peau bronzée et leur bikini ajusté, que les longues plages soient par endroit surpeuplées... profitons de ce grand et agréable vent marin.
Ca et là quelques traces de vie... Apportées par les grandes vagues, ou simplement bravant le sable des dunes...
(Quelle est donc cette variété de mollusque à pattes vêtues?)
Je vous laisse ainsi rêvasser, et m'en vais de ce pas oeuvrer à des fonctions beaucoup plus réalistes: lessives et préparation de mes affaires pour demain. On fini bien un jour, par reprendre le chemin du travail.
Aussi agréable soit-il, ce n'est pas de refus que l'on voudrait grappiller encore quelques jours de vacances!
23 mai 2008
C'est à l'étage...
Après de longs mois de bouderie tout à fait consciente, j'ai fini par remettre les pieds dans la grande enseigne de notre ami espagnol.
Force est de constater qu'à plusieurs reprises, la saison précédente, j'ai été très déçue par la qualité, la coupe et les finitions de certains vêtements.
L'objet de ce billet n'étant pas de revenir sur des points qui ont déjà été largement et fort bien soulignés dans la blogosphère féminine, je passe donc directement à l'étape de tentative de réconciliation.
Un furtif passage dans chacun des rayonnages toujours aussi désordonnés m'a suffit pour avoir envie de carrément haïr l'enseigne. Hormis les collections très classiques et le traditionnel black&white, je n'ai vu qu' imprimés criards, couleurs tristes, ternes, passées.
Ou bien ce jour là, je suis entrée dans le magasin avec déjà des idées négatives et préconçues sur ce que j'allais voir.
Avant de crier au désespoir , j'ai envisagé alors un petit détour dans les rayons enfants.
Je ne sais alors par quel miracle, ma frénésie d'achat a été ravivée.
En quelques secondes, j'avais oublié tous mes malheurs et aversion envers l'ami espagnol.
J'ai su que je ne ressortirais pas du magasin les mains vides...
Un joli trench marine en toile, taillé juste pour moi; deux jolis shorts pour aller gambader entre mer et montagne cet été...et...
Une paire de ballerines à imprimé fleuri, article dont je m'étais depuis quelques semaines mise à la chasse. Jusqu'ici, malgré de nombreuses recherches, il n'en résultait rien de fructueux. Par quelques chanceuses contorsions, j'ai entraperçu cette jolie paire qui gisait au milieu d'autres totalement différentes. Et quand j'ai réussi à m'en emparer pour lire le prix, l'achat était inévitable.
Avant de bouder délibérément, je saurai à présent que l'ami espagnol peut me réserver quelques bonnes surprises dans les rayons normalement non destinés à mon âge.
Mais ne chantons pas trop à la gloire de ces trouvailles... Attendons avant tout verdict, que les vêtements soient habités et lavés... Des phénomènes bien étranges pourraient encore se produire...
22 mai 2008
Un mouton sachant moutonner est un bon mouton...
A peine ayant quitté la vie de troupeau (oui, bon, ça fait une semaine quand même) que mon instinct primitif reprend le dessus (pas de hasard à celà, je suis née sous le signe du bélier, donc j'ai du potentiel de mouton qui coule dans mes veines).
Mon élan fonceur et belliqueux m'a ainsi conduite directement sur le siège capitonnée de mon coiffeur. L'envie pressante et soudaine de changer de tête.
Non, je n'ai pas redonné dans la frisure moutonnante. N'en déplaise à mon Karma cornu.
Je suis normalement vouée à avoir la toison raide. Et je compte bien la retrouver, même si la permanente opérée il y a presque un an continue et persiste à tenir.
Déjà, c'est dans la couleur que s'est opérée la première métamorphose. Juste pour rectifier les dégâts peu gracieux occasionnés par un henné ébène que j'avais très mal posé. Me voici à présent uniformément chatain foncé. Un poil sombre pour l'arrivée de l'été, mais on ne peut pas attendre beaucoup d'un cheveu qui a été traité avec du henné.
Ensuite, c'est à l'art délicat du maniement de ciseau du maître friseur que je me suis remise, en toute confiance.
(Je vous passe l'étape subliminale du shampoing. Parce que je pense que je pourrais divaguer des heures durant sur le massage crânien qui me procure des frissons presque jouissifs... Oui bref, j'adore qu'on me papouille le cuir chevelu. Voilà.)
C'est là que mon âme de brebis consciencieuse (et non galeuse) s'est manifestée: malgré un passé douloureux à ce sujet, j'ai demandé... une frange!
Oui, moi qui pourtant ai eu droit à la coupe Mireille Matthieu ou Playmobil (rayez la mention inutile, à votre choix), qui ai supporté cette horreur qui me tombait sur mon front ridicule pendant 15 ans de ma vie (à croire que je suis née avec la frange!), je suis revenue à mon premier anamour.
Parce que ça se fait, parce que c'est tendance, parce que ça fait 60's... Parce qu'une envie, ça ne s'explique pas.
Si pour l'instant je n'en suis encore qu'à l'étape de vague reconnaissance de ma personne devant mon miroir, j'affirme sans hésiter que j'aime.
Plus de mèche qui retombe systématiquement dans les yeux; plus besoin de passer mécaniquement la main dans les cheveux pour remettre la dite mèche en place; donc un avantage non négligeable de constater que la chose ne regraissouille plus à peine quelques heures après le shampoing (et ne faites donc pas cette moue écoeurée, parce qu'en fin de compte, c'est malheureusement bien vrai cette affaire!)
Cependant, comme je suis une fille exigeante et rarement totalement satisfaite, il a un "mais".
Avec la frange, s'ajoute une étape non négligeable le matin lors du passage aux ablutions. C'est le port d'un bandeau... Ou d'une charlotte, mais pour des raisons de dignité personnelle et de ridicule non assumé, cette dernière ne figure pas à mon listing d'accessoires de bain.
Bref, le bandeau peut en effet s'avérer très utile pour dégager le front et pouvoir, sans obstacle chevelu, se donner joyeusement à sa toilette matinale.
Après quelques années où, les cheveux rapidement tirés, un simple chignon tenu par un élastique suffisait pour éviter que ma chevelure se mouillasse sous les trombes d'eau de ma douche, j'ai omis, le jour suivant celui de mon passage chez le coiffeur, d'ajouter l'accessoire sus-cité à ma jolie coiffure matinale...
Me voici donc à réapprendre le b.a.ba d'une vie bien frangée...
21 mai 2008
Rien de plus fou qu'un p'tit bisou!
Elle en a rêvé, elle l'a fait...
Mais est-elle vraiment la seule à sentir en elle l'âme du bisounours?
Apparemment non, car nous sommes déjà plusieurs a avoir adopté la Bisounours Attitude.
Si la bisounourserie t'émeut, si tu te sens concerné(e) par une majorité de points mentionnés dans la charte des Bisounours, alors ceci est pour toi.
Tu peux dès à présent participer activement au grand rassemblement des bisounours en adoptant une des gentilles bannières que tu trouveras chez les Influenceurs.
Charte : 10 Bisous pour être un bon Bisounours
Pour être un bon Bisounours, voici les 10 Bisous à respecter :
Tu aimes les Bisounours, ces nounours doux et colorés qui répandent la tendresse sur le monde.
Tu aimes partager, discuter, rigoler et la blogosphère est le meilleur endroit pour le faire.
Ton blog est un endroit magique rempli de gaité et de bons sentiments.
Les commentaires que tu postes sont toujours aimables et attentionnés.
Si tu vois un article un peu triste tu ne peux t'empêcher de laisser un petit mot réconfortant à son auteur.
Tu es persuadé qu'il existe du bon en chacun de nous, et tu n'as pas tort.
Tu aimes voir le côté positif de la vie et en parler sur ton blog, plutôt que de ruminer ou te plaindre tu préfères rire des petits soucis du quotidien.
Sur le monde tu veux répandre la douceur et le bonheur, pour cela tu chantes tous les matins sous ta douche : "Moi à mon Bisounours je lui fais des bisous!" (mettre ici la chanson sous deezer)
Tu rêves de trouver le pied de l'arc en ciel pour faire une virée toboggan qui te fera traverser la moitié de la terre d'un coup.
Ton mode de locomotion préféré est sans aucun doute la voiture des nuages, tout en tranquillité et efficacité.
Tu aimes le soleil et les macarons... comment ça cela n'a rien à voir? si un peu quand même, les macarons sont multicolorés comme les bisounours!

Recommandé par des Influenceurs
Un grand merci à Fleur2palmier pour la création et la naissance rapide de cette charte!
Et à bientôt dans notre monde des Bisounours!
20 mai 2008
Por Compensar...
Parce que le travail, les trajets en bus, c'est bien joli, mais comment compenser intelligemment tout celà?
Question idiote, car en tant que fille, il n'y a guère que le mot shopping qui puisse réveiller un esprit embrumé par la douce somnolence due aux transports, et abruti par la lourdeur de certains propos bêtement débités pour tuer le temps...
Sauf que les espagnols aillant tout compris à ce que doit être une vraie journée de travail, leurs magasins n'ouvrent que vers 17h, après que chacun ait pu bénéficier d'un riche déjeuner et d'une sieste salvatrice.
Et justement moi, ma sieste, c'est aux alentours de 17h que je l'avais quotidiennement programmée...
Avant de comprendre comment fonctionnait l'heure espagnole, j'ai cru qu'il y avait comme une grève des commerces (pauvre petite française perturbée...). Tout était fermé, les stores baissés, les grilles cadenassées...
L'Homme pensait vraiment pouvoir faire quelques bons achats (help! besoin urgent de chaussures!!!), et moi je ne voulais qu'assouvir mes besoins de fille dépensière.
Mais tout de même, je ne suis pas rentrée bredouille, mon petit égo ne l'aurait pas supporté. C'est dans le graphisme basque que mon portefeuille a déversé quelque menue monnaie. Du presque local, du pas très raffiné, du très coloré mais de l'hilarant et du déjanté!
Si le mot Kukuxumusu ne vous parle pas, si vous voulez découvrir ce design basque tendancieux, si vous voulez réviser votre espagnol ou si vous comprenez et lisez le basque, il y a un site... Là....
Et comme ce menu shopping n'a pas suffit à lui seul à compenser mes besoins, c'est, comme vous avez pu le lire hier, sur la nourriture que j'ai jeté mon dévolu.
Sincèrement, 5 jours en Espagne me suffisent. Ou alors, au delà de cette limite j'aurais demandé qu'on me trouve un appart-hôtel (parfaitement je suis exigeante. Et parfaitement, je sais que ce n'est absolument pas envisageable...)
Car à coup de restaurant deux fois par jour, des pinchos et autres tapas à profusion, des plats qui baignent dans l'huile (on me dira que c'est bon l'huile d'olive, c'est plein d'oméga3... Sauf qu'en trop grande quantité, ça fini par faire des fesses en goutte d'huile, justement...) et des pâtisseries devant lesquelles on se sentait obligés de faire un arrêt gourmand, il est difficile de suivre le rythme.
Ca a failli tourner à la malbouffe cette histoire. Et là, pour le coup, peut être que la petite pilule Oenobiol aurait été efficace...
Dois-je alors comprendre par là, que la compensation, ce n'apporte pas forcément que du bon?...
Comment faire alors, pour ne pas compulsivement compenser (oubliez le punching-ball ou la wii. Ce n'est pas "promenable")




































