❧ Papillonnements ❧

Papillonner... Se disperser... Ma spécialité! Bienvenue et bonne promenade dans mon petit bout de vie virtuelle et éphémère!

14 mai 2008

Hippie Combi Party

Quoi de mieux que de porter la combi pour une Wii Party?
A l'aise pour bouger, se déhancher, se dandiner sans étouffer en cas d'effort excessif...
Ma combi va devenir sans nul doute, une des pièces maîtresses de cet été!
Et pour l'occasion de cette Wii Party chez Fleur2palmier lundi dernier, j'avais également sorti mon bestiaire...

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Combinaison Nafnaf
Gilet Scarlet Roos
Compensées Art
Pendentif Pingouin April 1st
Bague lapinou by me

13 mai 2008

Gipsy Folk

Enfin je me suis décidée à enfiler mon jupon shoppé ce fameux après-midi à Cannes avec Fleur2palmier.
Je l'ai vu, je l'ai de suite aimé. Une fois revêtu, la légèreté et la douceur du coton ne m'ont pas fait hésiter une seule seconde à l'adopter!

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Jupon Comptoir des Cotonniers
Blouse Zara trouvé chez Punky b
Gilet Only
Compensées Asos
Collier Georges & Rosalie
Bracelet Saoya
BO, Sautoir réglisse et bague coccinelle by me

12 mai 2008

Tout un programme

Pendant que ce billet s' édite tout seul, je suis à Pamplona. Certainement en train de boire un verre et me gaver de tapas après notre concert. Où déjà en route pour retrouver ma chambre d'hôtel, furieuse de ma prestation.
En rédigeant celà trois jours avant le jour J, je ne peux pas savoir comment ça va se passer...

Voici donc les étapes de mon périple espagnol qui prendra fin vendredi, jour béni de notre retour à Nice.
Béni, parce que je n'ai qu'une hâte, c'est d'aller récupérer des colis et autres surprises que je me suis offertes récemment et qui sont pour l'instant fermement gardés au bureau de Poste.
J'aime les surprises, et ces "petits cadeaux" arriveront donc en cette fin de semaine comme une belle récompense (et c'est une bonne carotte également pour que je garde la forme et donne le meilleur de moi cette semaine).
En espérant que je la mérite vraiment cette récompense... Ou alors, ce sera un besoin compensatoire pour me remonter le moral.

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D'ici mon retour, je ne tiens pas à vous laisser sans rien à vous mettre sous la dent.
C'est pourquoi j'ai programmé tout au long de cette semaine, des petits billets sur un nouveau thème. Cette fois, c'est à mes modasseries, looks de la semaine dernière et autres grelucheries de fille dont vous aurez droit.
Etrange... En annonçant celà, j'ai l'impression qu'il va y avoir une certaine désertion sur mon blog...
Une fois de plus, je ne suis pas Madame Irma, donc je ne peux pas prévoir succès ou bide total.

Ceci étant dit, je me suis bien amusée à me faire prendre en photo ces derniers jours. L'Homme y a pris beaucoup moins de plaisir à s'adonner à cette tâche. J'ai même fini par faire quelques clichés par mes propres moyens... Je sentais par moment qu'il n'était pas trop la peine d' user de sa bonne patience. Néanmoins, ça ne m'empêche pas de le remercier pour cette grande contribution!

Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une bonne semaine.
On se retrouve lundi prochain avec j'espère, quelque chose d'intéressant à vous raconter sur la péninsule ibérique!

11 mai 2008

Et dans ton sac?

Si j'espère être dotée de "nombreuses qualités", en contrepartie, je ne renie point mes quelques "petits" défauts.
Dont un en particulier qui exaspère l'Homme: je suis une grande bordélique.
Depuis ma tendre enfance, je sème, j'étale, je disperse et j'attends que les monticules de fringues, de bouquins, de babioles s'entassent avant de me transformer en une tornade blanche et de décider  de tout trier, classer, ranger, jeter...
Lorsque j'étais petite, ma mère ne me laissait guère le temps de répandre mes affaires à même le sol dans ma chambre. Le week-end arrivant, la menace du rangement à grand coup de sac poubelle suffisait à me faire réagir et agir (même si mon bazar allait s'empiler en vrac dans les placards et tiroirs, pour simplement sauver les apparences).

Aujourd'hui donc, plus de menace de sac poubelle, mais c'est plutôt moi qui, d'épuisement et d'énervement face à tout mon capharnaüm (et sous les supplications de l'Homme), me charge finalement assez régulièrement de nettoyer et ordonner ma surface vitale. (Soit environ toutes les 2 semaines environs. Cette limite espace/temps me parait raisonnable compte-tenu de l'impact de mon défaut)

On l'a déjà vu, il y a eu la phase SDB, puis il n'y pas si longtemps, les phases cuisine et bureau.
Cette fois, j'ai été plus minimaliste. et c'est en lisant ce billet de Punky b , que l'idée lumineuse d'ordonner mon sac à main a étincelé dans mon petit pois de cervelle.

Rien qu'un clic et mes yeux n'ont fait que lorgner sur toutes les jolies petites trousses fabriquées par une charmante Canadienne.
Quelques réflexions, clics, paypal et jours plus tard,  le contenu de mon sac a pu être savamment et joliment ordonné, tel que vous pouvez le constater.

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Les petites trousses de Theresa sont à croquer. L'envoi est rapide, le contact super, la qualité du produit est également au rendez-vous et en plus, il y avait une mini surprise  jointe à mon colis. Je ne fais  que confirmer  les dire de Punky. Et en attendant,  je retrouve plus facilement mes affaires dans mon sac over-size!

Et vous, il ressemble à quoi l'intérieur de votre sac? Plutôt minimaliste, plutôt bordélique, plutôt organisée?

 

09 mai 2008

La cerise sur le gâteau... Ou ... the cheese on the pizza...

Pour couronner et ponctuer la fin de cette agréable et charmante semaine, voici quelques ingrédients indispensables pour une soirée hilarante mais ratée.

Prenez une nana (moi en l'occurrence) avec une énorme envie irraisonnée de pizza. Mais pas n'importe laquelle de pizza: celle cuite au feu de bois, confectionnée avec des ingrédients soigneusement sélectionnés, une pâte croustillante, légère. un fromage goûteux, des saveurs savamment dosées.... La rolls des pizzas. Celle qu'on déguste et dont on ne laisse pas une seule miette dans l'assiette, même si on a la panse dilatée.

Pointez vous à 20h14 à la dite pizzeria et faites vous gentiment dire que c'est archi-complet (en même temps, ça se voit). Ils n'ont pas idée les gens, de s'attabler  si tôt un vendredi soir.

Faites le tour de tous les restaurants du quartier et constatez qu'ils sont quasiment vides. C'est effrayant, ça ne donne aucune envie de s'y arrêter.

Faites vous rappeler le nom de cette pizzeria, au bout de votre rue, que vous aviez testée dans une autre vie et qui ma fois, ne méritait pas une étoile au guide Michelin, mais qui n'était pas si mal.

Installez vous, commandez, attendez.

Surtout, n'ayez pas l'air ahuri en découvrant la tronche de votre pizza quand on vous l'apporte, ça ne serait pas faire preuve  de savoir vivre.

Avant toute critique, contentez vous  de goûter, même si l'aspect caoutchouteux  du fromage baignant lui même dans trois litres d'huile, servi en trop grande quantité et cachant toute trace de légume ne présage rien de bon.

Forcez vous à avaler la moitié de la pizza, et faites la glisser par quelques gorgées de rosé. 

Sentez votre estomac qui d'office a décidé de ne laisser aucune place à cette chose immonde et sans saveur que vous tentez d'avaler.

Du côté de Monsieur, c'est trop salé, et également trop garni.

A ce moment, l'assiette seulement à moitié vidée, emparez vous de votre serviette.
A l'aide de cette dernière faites disparaître discrètement quelques traces empilées et négligemment repoussées dans le coin de votre assiette, de votre incapacité à avaler cette immondice.
Juste pour faire semblant d'avoir mangé. Juste par politesse, parce qu'après tout, ils sont bien gentils les gens qui travaillent ici, et que le pire, oui le pire, c'est qu'on sent qu'ils croient que c'est bon. Et qu'ils viennent vous demander si ça se passe bien.

Réprimez d'énormes fous-rires. Ne vous contenez plus, explosez plus ou moins bruyamment. Les spasmes de votre diaphragme fera peut être descendre les morceaux caoutchouteux  de la pseudo pizza.

A la sortie du restaurant, contentez vous de jeter vos restes (savamment placés dans un mini cabas à commissions pliable que vous avez heureusement toujours dans votre sac.) dans la première poubelle que vous croisez sur votre route. Non, même votre chat ne mérite pas d'avaler ça.

Marchez, longtemps. Pour aider et favoriser la descente du plâtre pizzesque qui a finalement colmaté vos parois oesophagiennes. Vous avez soif, très soif.

Rentrez, buvez. installez vous devant votre ordi et, même si vous avez le coeur au bord des lèvres, écrivez...


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C'est pas demain la veille que me reprendra une envie de pizza. la prochaine fois, je me contenterai (comme à l'ordinaire) de la faire, même si je n'ai pas le four à feu de bois. Ce sera toujours incomparablement meilleur.
Et je maintiens une pensée que j'ai eue ce soir: aller bouffer à la pizzeria en couple, c'est dramatiquement affligeant et triste. Surtout quand c'est pas bon. Encore heureux, je sais  que dans peu de temps,  je me rattraperai de cette malencontreuse et honteuse erreur...

08 mai 2008

Comme quoi, il ne vaut mieux pas travailler un jour férié...

A sans cesse passer mon temps libre dans le monde des Bisounours, j'en oublie quelque peu les dures lois, contraintes, hostilités de la jungle urbaine et humaine.
A quelques jours d'un départ en vue d'un bref séjour en Espagne pour le travail, la tension se fait ressentir  entre collègues. Appréhension concernant les conditions du voyage, crainte de tomber malade, fatigue certaine, difficulté du programme, irritabilité de la vie en communauté, respects très strict des horaires ... (non, ce n'est pas de la colonie de vacances!)...
A ce titre, nous sommes tous logés à la même enseigne.

Mais là où la différence se joue, c'est que certaines personnes arrivent mieux que d'autres à tirer le bout de la couverture vers elles.
En celà, je ne vois rien d'anormal de penser d'abord à son propre intérêt et à prendre soin de sa petite personne. Nous agissons tous plus ou moins de la sorte. Cette réaction de protection est juste... humaine.

Seulement, à ce but, il ne faut pas non plus abuser du bon coeur (voire de la faiblesse) des autres. Certaines limites de patience, de compréhension sont à ne pas dépasser.
C'est une simple question de respect mutuel.
Au delà de ces limites, il y a risque de friction.

Et c'est là que la gentille conne que je suis commence sa rébellion intérieure.
Intérieure, parce que je n'arrive pas à extérioriser ma colère. Ou plutôt je la contiens trop. Elle me ronge, elle me bouffe.
Si je l'exprime, la hurle au grand jour, j'ai peur de commettre une grosse erreur. Peur de proférer des horreurs irréparables.
Alors je me contente de continuer de creuser ma poitrine et la remplir de venin. Jusqu'à ce qu'il se dissipe dans mon corps, assez pour se faire oublier quelques temps...

J'ai pris conscience il y a finalement peu de temps que j'aime mon métier. Je ne serais rien sans  ça, et réalise cette chance d'exercer une chose qui me plaît réellement, même si ce n'est pas tous les jours facile, même si la remise en question est continuelle et incessante, même si mon exigence personnelle gravi à chaque étape toujours un peu plus et me demande une grande énergie. J'aime en apprendre chaque fois un peu plus sur moi, sur les autres,sur l'ensemble. repousser mes limites, prendre des risques.

Malheureusement, je constate fréquemment et avec amertume que tout le monde ne ressent pas celà de la même manière. Au fil des ans, l'art pour lequel on était et s'était très investi ne devient plus qu'un banal travail. Un lieu auquel on doit se rendre, blasé, fatigué. Les centres d'intérêts, les priorités sont ailleurs.
Je ne dis pas que seule une passion peut nourrir la vie. Évidemment, et heureusement,  moi aussi j'ai d'autres occupations, d'autres activités qui m'occupent et m'enthousiasment. Comme par exemple ce blogounet qui, d'ordinaire me permet de me changer radicalement les idées.
Aujourd'hui, j'ai envie d'y faire éclater mes états d'âmes. Une fois n'est pas coutume.
Vous ne m'en tiendrez pas rigueur. Et au pire vous reviendrez demain,  quand je serai de meilleure humeur.

Et donc, à tourner autour du pot et broder à tout va, j'en perds mes mots et mon fil conducteur (par contre, je fais des rimes).
Je n'ai pas la prétention de vouloir essayer de faire changer les gens. N'importe qui s'accordera à dire que c'est parfaitement impossible. Seulement, me respecter, moi et le travail que je fournis (même si certainement et heureusement je ne suis pas irréprochable!) serait déjà un bon début.
Mais comment, comment réussir à faire passer ce message sans hurler d'un coup toute ma rage? Sans  en payer d'irrémédiables conséquences? Comment se libérer  de mes déceptions?

Je pense finir par investir dans un punching ball (et un vrai, pas la miniature de bureau pour y tapoter ses petits doigts. ). A long terme (et même court terme!), je pense qu'il sera largement rentabilisé.
En attendant, écrire, c'est également un bon moyen de dédramatiser la situation.

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C'était la minute catastrophiquement peu réjouissante de Mlle D. Veuillez l'excuser pour cette interruption momentanée des sujets plus légers habituellement évoqués.


07 mai 2008

Week end prolongé

Mercredi, milieu de semaine.
Pour certaines, peut être le départ proche d'un long week-end de congés. Pour les autres, et pour moi-même qui ai repris le chemin du travail depuis mon périple italien, je viens apporter détente et fraîcheur.

Si mon dimanche matin s'annonçait fashion et reposant, l'après-midi, nous avons voté pour une toute autre option d'activité dominicale: la marche.
J'ai troqué la robette contre mon pantalon large un peu treillis, un tee-shirt, un sweet et enfilé mes gros godillots, mes gros croquenots de marche.
Direction Vallée de la Vésubie dans l'arrière pays Niçois, munis de notre petit guide Randoxygène (et là, tenez vous bien à votre chaise ou votre bureau, ou votre souris ou à ce que vous voulez après tout: je vais lancer un premier, unique et dernier remerciement à Mr Estrosi pour saluer cette initiative).

Ballade n=°38: Mine de l'Eguisse

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Départ depuis Duranus, village situé à quelques kilomètres du hameau de Calençon... Je vous évite les quelques jeux de mots très fins que j'ai pu émettre à l'occasion de la lecture des noms sus-cités.
Difficulté moyenne, durée et dénivelé tout à fait corrects et accessibles pour une gentille petite reprise.

Pour avoir fait de nombreuses randonnées dans ma prime jeunesse avec mes géniteurs de parents (ce qui me valait la sympathique remarque, après coup,  de ma grand mère qui ne manquait jamais l'occasion de me rappeler que j'ai des mollets de campeur et que ma fois pour moi, la marche, ça ne doit pas être trop fatiguant. D'où un léger complexe situé au niveau de mes gambettes depuis tout ce temps...).
Donc, je disais avoir arpenté quelques sommets alpins il y a fort longtemps et avoir le pied relativement sûr en montagne.
Alors, expliquez-moi pourquoi aujourd'hui, je redoute autant les descentes. Monter ne me pose absolument aucun problème. Je peux crapahuter des heures durant, sautant de roches en roches telle un jeune chamois.
La descente est une autre histoire... Pourtant, j'ai cru que cette fois, ça irait mieux. J'étais en train de pronostiquer une maladie psychosomatique concernant mon genou, mais la douleur m'a à nouveau rattrapée, malgré la genouillère, démentant mes pensées. De toute façon, il fallait bien descendre... J'ai donc compensé en m'appuyant plus sur ma jambe droite, comme j'ai l'habitude de le faire, et là, le genou droit s'est mis lui aussi à m'envoyer quelques signaux d'alerte.
A force de crispations, je me suis retrouvée avec des courbatures... dans les fesses! et de jambes et jouaient des castagnettes.

Hormis ces légers désagréments, le paysage et la "ballade" étaient tellement splendides que j'ai fini par en oublier mes malheurs et contempler les merveilles et simplicités offertes par la nature.
Car:

     ❧ Le sentier était, tout du long, bordé de charmantes fleurettes. Que malheureusement ma connaissance désuète en flore alpine (et en flore tout court) ne saurait nommer...

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     ❧ La quiétude des lieux nous ont permis d'apprécier ici le chant d'un coucou, là le bruissement d'un oiseau-mouche, là encore l'échappée d'un énorme lézard sur les feuilles mortes, que notre arrivée a dû perturber la sieste.
On entendait presque les jeunes feuilles vertes des chênes pousser, et aux détours de chaque vallons, une source se frayait un passage entre les pierres ou dévalait une pente rocheuse en cascade...

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     ❧ Arrivés sur le site de la mine de l'Eguisse, délaissée depuis 1931 et à présent en ruine, mais d'où, pendant plus de 20 ans on y a extrait du sulfure 'arsenic, c'est l'étendue d'herbe fraîche et verdoyante des premiers alpages qui nous attendaient...

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Je vous laisse profiter de ces quelques verts clichés. De mon côté, je vais aller assouplir les dernières courbatures de mon fessier, en attendant presque impatiemment notre prochaine ballade!

06 mai 2008

Sportifs du lundi

Les sportifs du lundi, disent unanimement Wii!
Oui au sport, oui au levé de verre, oui au bon coup de fourchette, oui aux macarons, gâteau au chocolat et crème chantilly maison...
Et voilà comment Trois Bloggeuses (comment linker deux personnes sur trois en deux mots seulement! Mais je ne vais pas me linker moi-même, non?) ont réussi à faire rencontrer leur 3 (quasi)non-bloggeurs de chéris autour de deux Wiimotes, un balance board, une télé et un festin.

Le sportif du lundi est-il plus motivé que celui du dimanche?  C'est certain. car il sait  qu'en étant en groupe,  il aura plus de chances de s'amuser, de partager, de rigoler, de se moquer (facultatif), de suer , de crier et de se surpasser...
C'est ainsi que les sportifs innés et légendaires que nous sommes ont testé successivement les jeux de la Wii (Fit). Et avec quelques verres dans le nez, c'est beaucoup plus gai.

Le seul hic, c'est qu'au démarrage du jeu, j'ai moyennement apprécié qu'une machine me demande de grossir. Ch'uis tout en muscle.  Quoi t'est ce qu'il faut que je fasse, alors?
Mais c'est sûr qu'on en était qu'à l'apéro et que du champ' et des petites bricoles salées, ça ne fais pas le poids. Il aurait plutôt fallu que je passe sur la balance après m'être régalée du dîner que notre charmante hôtesse (et son inlinkable chéri qu'il ne faut pas oublier!) nous avai(en)t concocté.
D'autant plus que la finaude a su me prendre par les sentiments, gourmandisement parlant... Pour avoir survécu à la privation d'un charmant déjeuné de bloggeuses et subi une véritable torture visuelle ça et   cette semaine, j'avoue avoir été comblée  et  j'ai fait abstraction totale  de mes regrets  en l'espace de quelques bouchées  des mets sucrés  qui nous  ont été  proposés.

Bref, pour en revenir à nos activités hautement sportives (ont me dit que le mouvement de porter une cuillère à sa bouche brûle des calories...) essayez de jouer en ayant picolé,  vous serez surpris par la balourdise de vos réflexes. Il aurait fallu que quelqu'un me jette en simultané un saut d'eau sur la tête à chaque fois que mon pingouin faisait un petit plongeon pour aller chercher ses poissons...
Mais par contre, par contre... J'ai mis une sacrée raclée à l'Homme  lors d'une petite séance de bowling . A croire que j'ai des talents cachés... Moi qui d'ordinaire et dans la réalité ne sait pas mieux faire que de piteusement et honteusement viser la gouttière...

Alors Wii convaincue? Pour jouer, s'amuser, passer une bonne soirée, évidemment, oui!! Ensuite, pour un entraînement sportif proprement dit, déjà je sais que je n'arriverais pas à être régulière en me contentant à ces séances à domicile. Ensuite, en l'absence de prof ou quelconque coach pour motiver, corriger, booster... je ne suis pas certaine que ça remplace vraiment une activité sportive en salle ou à l'extérieur...
Mais je ne refuse pas une autre occasion de jouer si elle se présente à nouveau! (et j'espère!!)

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05 mai 2008

Ch'ti dirais bien che que j'en penche, hein!

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L'heure au beffroi a sonné.
J'ai fini par le visionner ce fameux film qui a tant défrayé la chronique ces dernières semaines, qui en peu de temps à fait exploser les records d'entrées  et  flirte dans le top ten du box office français,  et qui visiblement, d'après les nombreuses citations reprises par mes chers collègues est passé au rang de film culte.

Sauf que voilà, moi, je vais faire ma chieuse.

Parce qu'à part quelques rares bonnes répliques, la finesse dans l'humour, il n'y avait pas. C'était du lourd, du bien gras. Comme la friture dans laquelle on y trempe les frites. Et je suis certaine, moi, que les ch'tis sont  un rien  moins rustres et qu'il y en a  des raffinés, même.

Parce que  les histoires d'amour à l'eau de rose, avec réconciliations  à genoux,  déclaration à grand coup de beffroi, ben ouais, c'est vraiment que dans le cinéma que ça existe. Car dans le quotidien, une chiante comme celle qu'incarne Zoé Felix, dépressive ou pas, n'importe quel bonhomme correctement constitué aurait pris ses jambes à son cou depuis belle lurette.

Parce que La Poste, elle est bien gentille d'avoir prêté son sigle et ses locaux après la pub qui en est faite. C'est pas pour la soutenir, loin de là, après les conneries qu'elle m'a récemment fait subir (oui, la fameuse cruche de la semaine dernière c'était ça: les postiers ont réussi à intervertir deux de mes colis de vente Ebay postés simultanément. Faut l'faire , HEIN! Surtout que dans ce cas de faute professionnelle, il n'y a aucun dédommagement prévu pour le client. Et c'est là que moi, je suis restée comme une nouille au milieu du bureau de Poste).
Il n'empêche, les facteurs bourrés,  on en a déjà tous croisés, c'était pas la peine de regrossir leur portrait.

Et je m'arrête  à trois points seulement, parce que là, je n'ai pas envie non plus de perdre mon maigre lectorat.
Mais j'ai le droit de critiquer un film qui, certes est divertissant et m'a fait passer un bon moment, mais qui à gros coups de médias ne méritait certainement pas autant d'éloges.
Il m'est avis que ce n'est pas ça encore qui va éduquer le public français et élever son esprit à la réflexion et à l'imagination.

Tout ça pour dire que je n'aurais pas payé 9,50€ une place au cinéma pour aller voir cette grosse prod' française. Tant pis pour le Magnum qui aurait pu accompagner la séance (autant assumer son côté bauf jusqu'au bout!), mais j'ai été bien contente d'avoir eu l'opportunité de regarder ce film tranquillement installée sur mon canapé...

Bidouillé par D❦ - Cocooning - Accès direct aux potins...✐ [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 mai 2008

Où l'histoire se répète...

Dans le couple, je crois qu'il y a un certain potentiel à ce que chacun s'amuser à répéter les conneries de l'autre, histoire d' en faire sa propre expérience ... Et cette fois si ce n'est pas moi la cruche, c'est l'Homme qui a voulu tester son profil de cruchon.

A son tour, hier, en rentrant d'une balade solitaire dans l'arrière pays Mentonnais, d'égarer son portefeuille. S'en rendant compte très tard dans la soirée, et ne voulant prendre aucun risque de voir son compte en banque vidé en une seule soirée, il a donc immédiatement fait opposition de toutes ses cartes bancaires. (Oui, ses, ne me demandez pas pourquoi.)
Ce matin de bonne heure, nous étions prêts à nous rendre au poste de police afin de procéder à une déclaration de perte. Car évidemment, dans son portefeuille étaient logés carte d'identité, permis de conduire, ma carte grise... et tout le toutim que vous imaginez bien...

Munis d'une lampe torche, avant d'aller crier au désespoir chez nos "amis" à tuniques bleues, une petite vérification à notre parking s'est tout de même imposée (je tiens à préciser que l'Homme y avait déjà fait un saut hier soir, troquant le pyjama déjà enfilé contre un jean...).
Le portefeuille nous attendait, déposé sur le pare-brise, par un gentil voisin de parking que nous avons croisé et chaleureusement remercié...

Donc, pas de visite empoulaillée ce dimanche matin, du temps gagné et bien des soucis en moins. Tout est bien qui fini bien!
Et pour fêter ces retrouvailles, un petit café en terrasse, au soleil s'est imposé. Ainsi qu'un bref passage au Cours Saleya pour acheter quelques romantiques pivoines...

Le soleil et la chaleur étant au rendez-vous aujourd'hui, j'ai donc osé sortir une petite tenue bien printanière et commencé à essayer de faire roussir quelque peu mes jambonneaux. C'est pas gagné, alors autant s'y prendre à l'avance!

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Robette Virginie de Vinster
Gilet Scarlett Roos
Compensées Art

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